Energies Renouvelables et Terres Rares

Une étude récente de l'Ademe, téléchargeable ici, montre que, contrairement aux idées reçues, les renouvelables sont faiblement voire pas consommatrices de terres rares.

En voici un extrait :

"Les énergies renouvelables n’utilisent, pour la plupart, pas de terres rares. La consommation de terres rares dans ce secteur réside essentiellement dans l’utilisation d’aimants permanents pour certains segments de marchés de l’éolien (essentiellement pour l’éolien en mer), de faible taille actuellement, mais en forte croissance.A notre connaissance, aucune autre technologie de conversion des énergies renouvelables n’utilise les terres rares de manière significative.

Les technologies solaires photovoltaïques actuellement commercialisées n’utilisent pas de terres rares.Certaines utilisent des métaux qui peuvent être critiques, comme le tellure, le cadmium, l’indium ou encore l’argent, mais il ne s’agit pas de terres rares. Les technologies «couches minces» utilisant du tellure, du cadmium et de l’indium restent toutefois largement minoritaires sur le marché du photovoltaïque, les technologies au silicium (qui n’est ni une terre rare, ni un matériau critique en terme de risques sur les approvisionnements bien que d’importance stratégique forte pour l'industrie française) représentant quant à elles 80 à 90% du marché

Source : https://www.ademe.fr/terres-rares-energies-renouvelables-stockage-denergies

 

Energies Renouvelables et Terres Rares

Parution : 27/11/2019

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